Fameuse Philosophie des Gaufres

Acta Diurna du 23 Scirophorion

La troisième partie de l’acte, c’est la victoire de la gaufre sur l’épée. Tylos, le chef de guerre, il a l’air de rien, mais il est impressionné par une gaufre. C’est le moment où la force brute rencontre le pouvoir du réconfort. Il lui explique que la paix, c’est aussi important que la guerre. C’est beau, hein ? Et il dit à Pia que son métier est tout aussi noble. Ça, c’est de la psychologie de chef. Il la motive pour qu’elle lui en refasse une autre le lendemain ! Il est rusé.

TABLEAU 3

— Je pense que j’ai bien besoin de m’asseoir maintenant. Cette douleur m’épuise, confia Pia à Tylos pendant qu’ils s’éloignaient vers une autre table vide de la terrasse.
— Viens t’asseoir, dit Tylos d’une voix douce, posant une main légère dans le bas de son dos pour la guider vers la table vide. C’est normal d’être épuisée. Une brûlure, même petite, ça puise de l’énergie. On va s’assurer que tu te reposes. Il tira une chaise pour elle, puis s’assit en face, son regard posé sur sa main blessée. Est-ce que la douleur est encore forte ? On devrait peut-être bander ça ?

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— Tu sais aussi prodiguer des soins en plus de secourir les restauratrices en détresse ?! Tout à l’heure dans la cuisine tu as évoqué le fait que tu es un chef de guerre, on dirait que tu as tous les talents.
— J’ai appris quelques rudiments sur le champ de bataille, Pia, répondit Tylos avec un léger sourire. Quand on est loin des cités et des guérisseurs, on développe vite des talents inattendus. Et oui, la déesse Cassiopée m’a effectivement confié le commandement de quelques légions par le passé.

Il regarda sa main.
— La douleur est-elle gérable, pour l’instant ? Si tu as une étoffe propre, on pourrait faire un pansement provisoire. Ce n’est pas grand-chose, mais ça évitera que ça ne s’irrite.
Pia relâcha son souffle, elle ne voulait pas avouer que les gestes réconfortants de Tylos avaient grandement atténué sa douleur, c’était très gênant à dire.
— Ça va de mieux en mieux, je pense que le bandage n’est pas nécessaire. Merci d’avoir servi les clients à ma place.
— Pas de quoi, Pia, répondit Tylos avec un sourire chaleureux. Un chef de guerre sait aussi reconnaître quand il est temps de se reposer. Et je dois avouer que servir tes plats était un honneur. Ils ont l’air délicieux, et l’odeur… un vrai poème.
Pia essaya de ne pas rougir.

— Est-ce que tu veux que je te prépare quelque chose pour te remercier de m’avoir aidée ?
— Ce serait un honneur, Pia, répondit Tylos, un sourire sincère éclairant son visage. Après tout, un chef de guerre a toujours faim après une bataille… même si celle-ci s’est déroulée en cuisine.
— Je ne sais juste pas comment faire avec une seule main. Qu’est-ce que tu voudrais manger ?
— Ne t’en fais pas pour ta main, Pia. Je peux t’aider en cuisine, comme tout à l’heure, répondit Tylos, son regard la rassurant. Tu me diras ce qu’il faut faire, et je serai tes mains. Je suis étonnamment doué pour suivre les ordres, surtout quand ils viennent d’une aussi bonne cuisinière.

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Il laissa un court silence avant de poursuivre :
— Quant à ce que je voudrais manger… Surprends-moi, Pia. Je fais confiance à ton jugement. Tout ce que tu prépares sera excellent, j’en suis certain. Mais si tu as besoin d’une idée, quelque chose de simple et rapide, pour ne pas trop te fatiguer.
— J’ai préparé des gaufres ce matin avant l’ouverture du restaurant, il doit encore m’en rester, je n’aurais plus qu’à faire caraméliser le miel et déposer les morceaux de fruits de ton choix, j’ai des mûres, des framboises, des raisins et des oranges.

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— Des gaufres avec du miel caramélisé et des fruits… C’est parfait, Pia, dit Tylos, un sourire sincère se dessinant sur ses lèvres. C’est à la fois simple et délicieux, et ça ne te fatiguera pas trop. Pour les fruits, je prendrai des mûres et des framboises, si tu en as suffisamment. La douceur du miel avec l’acidité des baies, c’est un excellent équilibre. Il se pencha légèrement vers elle, son regard à la fois attentif et bienveillant. Dis-moi juste ce que je peux faire pour t’aider. Je peux couper les fruits, ou remuer le miel… tout ce qui te permettra de ne pas forcer sur ta main.

Pia regarda ses mains, gênée de devoir demander à Tylos de préparer sa propre nourriture alors qu’elle se devait de le servir lui, encore plus que n’importe quel autre client vu la gentillesse dont il faisait preuve.
— Tu vas sûrement penser que je fais ma plaintive…
— Non, Pia, pas du tout, répondit Tylos avec une douceur inattendue. Je vois juste une femme courageuse qui s’est blessée en travaillant dur, et qui a le droit d’être aidée. Ce n’est pas être plaintive que de demander de l’aide quand on en a besoin. C’est être humaine. Il lui offrit un sourire rassurant. Alors, dis-moi ce que je peux faire.
— Est-ce que c’est trop te demander si on attend encore 10 minutes avant de retourner à la cuisine pour préparer tes gaufres au miel avec mûres et framboises ? Je crois que j’aurais du mal à rester debout sinon

— Pas du tout, Pia. Repose-toi, répondit Tylos, son ton empreint d’une douce sollicitude. Dix minutes, vingt, ou même plus si tu en as besoin. Tes gaufres attendront, et ma patience est grande. Ce qui importe, c’est que tu reposes ta main et que tu te sentes mieux. Je suis là, ne t’inquiète pas.
— Comment ça se fait que tu sois tellement patient avec moi alors que tu ne me connais pas et que tu dois avoir faim en plus ? Pia pencha sa tête légèrement sur le côté, ses boucles brunes retombant sur ses épaules.

— Ma chère Pia, la patience est une vertu que j’ai apprise dans des circonstances où l’impatience ne m’aurait servi à rien, répondit Tylos avec un léger sourire. Quant à ne pas te connaître… je dirais que dans ces moments, on apprend bien plus sur une personne que lors de mille conversations ordinaires. Et ce que je vois me plaît.
Il fit une pause, son regard se posant sur sa main blessée, puis revint à ses yeux. Et pour la faim, crois-moi, elle est bien moins pressante que le désir de voir ta main guérir et ton sourire revenir.
Pia se mit à rire doucement.
— Oh non ça y est, tu recommences à m’appeler ma chère Pia ! Elle ne put s’empêcher de plonger dans le regard ambré de Tylos.
— Pardon, Pia, dit Tylos avec un sourire malicieux, ses yeux ambrés pétillants alors qu’il la fixait. C’est une habitude difficile à perdre quand la personne en face est si… charmante. Mais si cela te déplaît, je ferai un effort, promis. Bien que je doute d’y parvenir longtemps.

— Tu dis qu’on apprend bien plus sur une personne dans ces cas-là…Qu’est-ce que tu as appris de moi ? Pia se pencha inconsciemment légèrement en avant vers Tylos.
— J’ai appris que tu es une femme forte et courageuse, Pia, répondit Tylos, son regard ambré doux et sincère. Tu ne te laisses pas abattre par la douleur, et ta première pensée a été pour tes clients, pas pour toi-même. J’ai vu ta passion pour ton restaurant et la fierté que tu portes à ton travail. Et malgré les difficultés, tu as gardé ton humour et ta gentillesse.

Il fit une légère pause, un petit sourire apparaissant sur ses lèvres. J’ai aussi appris que tu rougis quand on te fait des compliments, ce qui est, disons-le, plutôt charmant.
Pia laissa échapper un petit rire de dérision en confiant à Tylos qu’elle aurait préféré qu’il oublie la partie concernant ses rougissements incontrôlés.
— Tu es beaucoup trop observateur pour mon propre bien, Tylos !
— Certains diraient que c’est une qualité, Pia, répondit Tylos avec un sourire amusé, son regard se faisant espiègle. Surtout quand cela permet d’apprécier toute la palette des émotions. Mais promis, je ferai un effort pour ne pas trop commenter les teintes de vos joues… même si elles sont charmantes.

— Maintenant que je me suis habituée à ce que tu me tutoies, tu me vouvoies ! Cherches-tu à me rendre folle ? Pia prononça sa phrase avec un léger sourire.
— Pardon, Pia ! C’est l’habitude qui reprend le dessus, répondit Tylos avec un sourire joueur. Ma langue a parfois une vie propre, mais mon intention est toujours la même. Je ne cherche pas à te rendre folle, juste à te faire sourire un peu plus. Alors, on reste sur le tutoiement, promis !

— Je pense que j’ai maintenant la force nécessaire pour qu’on aille préparer tes gaufres. Pia prononça cette phrase en se levant moins gracieusement que d’habitude à cause de la douleur et de la fatigue mais elle ne voulait rien laisser paraître devant Tylos.
— Tu es courageuse, Pia, dit Tylos en se levant à son tour, une pointe d’admiration dans la voix. Il ne manqua pas son léger effort pour se lever, mais fit comme si de rien n’était. Cependant n’oublie pas que je suis là pour t’aider. Pas besoin de tout faire seule.
Il la laissa passer devant, puis la suivit vers la cuisine.
— Dis-moi juste ce que je dois faire. Je suis prêt à être ton apprenti cuisinier pour la cause des gaufres.

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Pia sortit d’une main les gaufres préparées le matin même et les déposa dans une assiette posée sur le bloc de marbre. Elle alla chercher les mûres et les framboises et commença à les déposer sur les gaufres.
— Le miel de ce bol doit être versé graduellement dans le fond de la marmite chaude pour qu’il commence à caraméliser.
— Entendu, chef, dit Tylos avec un sourire, se positionnant près de la marmite. Il prit le bol de miel et commença à le verser lentement, observant le liquide doré se transformer sous l’effet de la chaleur.
— Comme ça, Pia ? demanda-t-il, s’assurant de suivre ses instructions à la lettre.
Pia observait sa main blessée, essayant de ne pas y penser tandis que Tylos s’affairait.
— Oui c’est très bien comme ça, dit Pia en se positionnant derrière Tylos pour voir ce qu’il faisait même s’il était clairement bien plus grand qu’elle. Quand le miel commence à épaissir et foncer tu rajoutes un peu d’eau.
— Un peu d’eau, compris, dit Tylos de sa voix grave et concentrée. Il ajusta légèrement sa position pour que Pia puisse mieux voir, conscient de sa présence derrière lui. Le miel bouillonnait doucement, dégageant une odeur sucrée dans la cuisine.
— La texture et la couleur me semble bien si tu aimes le caramel blond plus doux et moins amer, tu peux verser le caramel au miel sur tes gaufres, j’ai déjà déposé les fruits que tu voulais dessus.
— Parfait, alors, dit Tylos, un sourire satisfait sur le visage en voyant la couleur et la consistance du caramel. Il prit la marmite avec précaution et commença à verser le miel blond et onctueux en un filet régulier sur les gaufres déjà garnies de mûres et de framboises. L’odeur sucrée se mêlait agréablement aux effluves fruitées.
Une fois la dernière goutte de caramel versée, il posa la marmite et se tourna vers Pia.
— Voilà, les gaufres sont prêtes. L’artiste a supervisé et l’apprenti a exécuté. J’espère que le résultat te plaira, chef. Il lui tendit l’assiette, son regard ambré pétillant d’une satisfaction partagée.
— C’est toi le client donc j’espère que c’est à toi que ça va plaire mais quand tu les dégusteras je veux que tu sois honnête, même si tu ne les adores pas, je n’aime pas les flatteries. Où veux-tu manger Tylos ?
— Bien sûr, Pia. L’honnêteté est toujours la meilleure des saveurs, répondit Tylos avec un sourire, prenant l’assiette des gaufres. Je serai aussi franc que le vent d’est.
Il jeta un coup d’œil autour de la terrasse.
— Ici, avec toi, si tu veux bien. J’ai bien aimé la compagnie et la conversation. Et ma faim n’est pas si pressante que de ne pas pouvoir apprécier ce moment.

Suivant le choix de Tylos, Pia retourna s’asseoir à la table la plus tranquille de sa terrasse, elle caressa distraitement un pétale du bouquet disposé par ses soins plus tôt ce matin. Tylos s’assit en face de Pia, posant délicatement l’assiette de gaufres entre eux. L’odeur du miel chaud et des fruits frais flottait dans l’air. Il prit une petite fourchette et coupa un morceau, le portant à ses lèvres. Il ferma les yeux un instant, savourant la bouchée.
— Pia, dit-il après avoir avalé, ses yeux s’ouvrant pour la regarder avec une expression sincère, tu as un véritable don. C’est… c’est plus qu’un simple plat. C’est une symphonie de saveurs. Le miel est parfaitement caramélisé, les fruits frais, et les gaufres… un délice. Vraiment, je ne te flatte pas. C’est exceptionnel. Il prit une autre bouchée, visiblement conquis. Tu as réussi à transformer une simple pâte en une expérience divine. Comment as-tu appris à cuisiner ainsi ?
Pia essaya en vain de retenir ses joues de chauffer sous ces compliments dits tellement sincèrement. Même elle était en appétit en entendant la description de Tylos si prometteuse en saveurs. Son ventre gargouilla silencieusement.
— Je vois que même ton ventre est d’accord avec moi, Pia, fit remarquer Tylos avec un sourire amusé, son regard vif et l’ouïe fine. Il coupa un autre morceau de gaufre et le lui tendit.
— Prends, tu as bien mérité de goûter à ton propre talent. La déesse Cassiopée aurait tort de ne pas te bénir pour de tels mets.
— Comment sais-tu que j’ai faim ?! Les yeux verts de Pia s’arrondirent sous la surprise avant qu’elle n’ouvre la bouche pour manger la bouchée tendue par Tylos. Une fois avalée, elle répondit à la question précédente de Tylos. J’ai essayé d’incorporer de l’air à la pâte pour les rendre plus légères en bouche.
— J’ai entendu ton ventre, Pia, répondit Tylos avec un clin d’œil, un sourire amusé. Il a chanté la même mélodie que le mien devant un tel festin. Puis il hocha la tête, impressionné par son explication. De l’air… C’est ingénieux. C’est ce qui leur donne cette légèreté, cette sensation de nuage. C’est une technique que je n’aurais jamais imaginée. Tu es une véritable artiste, Pia, une magicienne des saveurs.
Pia regarda Tylos manger avec plaisir, elle était ravie de se sentir si utile, sa cuisine nourrissait et rendait heureux les gens comme Tylos et cela lui procura un sentiment de bien-être.
Tylos continua de savourer les gaufres, les yeux pétillants de contentement. Il leva les yeux vers Pia, un sourire franc sur les lèvres.
— C’est plus que de la nourriture, Pia. C’est un réconfort. Un baume pour l’âme. Je crois que tu as trouvé ta véritable vocation. Voir ton sourire en retour est la meilleure des récompenses.
— J’ai toujours été passionnée de cuisine et j’ai le contact facile avec les gens, je suis plutôt à l’aise et j’aime bien recevoir donc j’ai pensé que la restauration me conviendrait bien. Mais j’imagine bien que pour un grand guerrier comme toi, mon métier doit te paraître tellement dérisoire, j’aurais aimé être une guerrière comme toi mais je suis une véritable chochotte… Le regard de Pia descendit légèrement, voilé par une légère honte. Tylos posa sa gaufre, son regard ambré se faisant grave, dénué de toute trace d’amusement.
— Pia, ne dis jamais ça. Ton métier n’a rien de dérisoire. Tu nourris les corps et les âmes, tu crées un lieu de paix et de réconfort dans un monde qui en manque cruellement. C’est un acte aussi noble, si ce n’est plus, que n’importe quelle bataille. Il se pencha légèrement, son ton devint plus doux mais non moins ferme. Et une ‘chochotte’, comme tu dis, ne se serait pas relevée après une brûlure pour s’occuper de ses clients. Une ‘chochotte’ ne gère pas un restaurant seule, avec la passion que je vois en toi. La force ne se mesure pas qu’à la lame d’une épée, Pia. Elle se trouve aussi dans la persévérance, la générosité et la capacité à apporter de la joie aux autres. Tu possèdes toutes ces qualités en abondance.
Il marqua une pause, son regard la perçant doucement. Je suis un guerrier, oui, et j’ai vu beaucoup de choses. Mais crois-moi, le courage de bâtir et de maintenir ce que tu as créé ici est tout aussi grand, sinon plus, que celui de détruire.
— Je suis touchée par tes mots Tylos car ils sonnent vraiment très justes. Même si je ne défend personne avec mes gaufres, alors que toi tu peux sauver des gens avec tes compétences en combat…
— Et qui te dit que tu ne défends personne avec tes gaufres, Pia ? rétorqua Tylos doucement, son regard posé sur le sien. Tu défends la joie, tu défends le réconfort, tu défends ce petit havre de paix que tu as créé ici. Crois-moi, dans un monde qui peut être dur, ce sont des défenses puissantes. La faim n’est pas que celle du corps, Pia. Il y a aussi la faim de l’âme, et toi, tu la nourris. Il tendit la main et toucha doucement sa main saine. Mes compétences en combat peuvent sauver des vies dans l’instant, c’est vrai. Mais ce que tu fais, c’est entretenir la vie au quotidien, la rendre plus douce, plus belle. C’est une forme de courage différente, mais tout aussi essentielle. Ne sous-estime jamais le pouvoir d’une bonne gaufre, ou d’un sourire sincère.
Pia fit une moue dubitative mais elle appréciait de plus en plus la manière de voir de Tylos. Elle fit remarquer alors avec humour pour détendre l’atmosphère :
— Comme si ma gaufre pouvait désarmer un ennemi !
— Peut-être pas une gaufre seule, Pia, répondit Tylos avec un sourire malicieux, mais une armée de gaufres, et surtout l’esprit qui les a créées, est une force redoutable. Ne diminue jamais le pouvoir du réconfort et du bonheur. Un guerrier repu et heureux est bien moins enclin à la discorde. Tes gaufres sont une arme de paix, et ça, c’est bien plus puissant qu’une épée.
— Je suis touchée par tes mots Tylos car ils sonnent vraiment très justes. Même si je ne défend personne avec mes gaufres, alors que toi tu peux sauver des gens avec tes compétences en combat.
La discussion continua sur cette lancée, légère et bonne enfant pendant qu’ils finissaient les gaufres. Après cela, Tylos et Pia finirent par se dire au revoir et ils retournèrent chacun à leurs occupations le reste de la journée.

Voilà, c’est fini…

Comme disait le grand philosophe Benjamin Castaldi « Secret Story, c’est fini…OH NON ! Mais ça revient demain…AAAH ! »

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